top of page

Téléphone

06 84 15 36 40

E-mail

S'abonner

  • Facebook
  • LinkedIn
  • Instagram

La sédentarité au travail

Photo du rédacteur: Guillemette Bourgoing
Guillemette Bourgoing
il y a 6 jours
6 min de lecture

« Mangez cinq fruits et légumes par jour », « bougez plus »… Il est difficile d’ignorer les recommandations de santé qui nous sont diffusées régulièrement, pour tous les canaux d’informations possible. « Faites 10 000 pas par jour ». Nous sommes au courant. Ainsi nous parlons beaucoup d’activité physique, de mouvement, pour notre équilibre de santé. Pourtant, pour une grande partie de la journée des salariés, leur journée professionnelle se déroule assise. Que ce soit devant un écran, lors d’une réunion, au téléphone ou encore dans les transports.  D’un côté nous pouvons nous efforcer d’avoir une activité physique régulière en dehors du travail, à condition d’arriver à caser ce moment dans nos emplois du temps parfois très chargés, d’un autre côté nous pouvons passer l’essentiel de notre journée dans une posture très sédentaire. Ce qui est, sommes toutes, assez paradoxal. Il ne s’agit pas évidement de scinder l’entreprise  en deux groupes, avec les salariés qui bougent et les autres. IL ne s’agit pas non plus de demander à l’ensemble du personnel de faire plus de sport. L’intérêt est plutôt de regarder autrement une journée de travail en elle-même et de réfléchir comme est-il possible de réintroduire du mouvement sans sacrifier au temps et à la qualité de travail.

 

  • Le problème n’est pas la position :

La position assise n’est pas véritablement le problème, c’est surtout le fait de ne pas varier les positions. En effet, s’assoir n’est pas un problème en soi et certaines activités professionnelles l’exigent et la position assise tout au long de la journée n’est pas réellement problématique (voir mon article sur les troubles musculo-squelettiques). Ce qui l’est c’est le temps passé vissé sur sa chaise et son caractère répétitif. La sédentarité n’est pas définie par la position, assise ou couché, c’est le fait que celle-ci soit prolongée dans le temps, associée à une très faible dépense énergétique. Or, dans le monde professionnel, le travail sur écrans, les réunions successives, certaines tâches administratives favorisent cette sédentarité. Les heures s’enchaînent sans véritable changement de position. Les rythmes naturels d’une journée, qui impliquent spontanément du mouvement, sont gommés : les occasions se perdent de se lever, marcher quelques minutes, changer de pièce, aller discuter avec un collègue plutôt que de lui écrire, quitter son écran quelques instants… Ainsi, rien ne sert de chercher le fauteuil parfait, la position idéale, l’enjeu est plutôt de donner des occasions pour plus de diversités dans les postures au cours de la journée. Et, bien sûr, prévenir la sédentarité ne consiste pas à demander aux salariés de travailler debout toute la journée (d’autres problèmes apparaîtront). Il s’agit de créer un environnement dans lequel la possibilité est donnée à chacun de changer régulièrement de rythme et de posture.

 

  • Le mouvement dans l’organisation du travail :


Bouger davantage ne demande pas forcément de dégager du temps supplémentaire au travail. C’est précisément à ce niveau qu’une réflexion peut être intéressante au sein de l’entreprise. En effet, beaucoup d’outils nous ont permis de limiter, voire supprimer, des déplacements qui existaient déjà. Plus besoin de se déplacer en salle de conférence pour une réunion, elle se déroule en visioconférence. Plus besoin d’aller à l’autre bout du couloir pour une question, les échanges peuvent se faire d’un coup de téléphone ou de messagerie instantanée. Plus besoin d’apporter un document à un autre service, on le « forward » (transfère). En fin de compte, plus personne ne quitte son bureau. Certes, le numérique à beaucoup facilité le travail. Au bureau, à la maison ou dans le train, nous pouvons pratiquement faire le même travail. Mais il a fait aussi qu’une journée professionnelle devienne pratiquement entièrement immobile. A la lumière de ce constat, sans revenir en arrière, nous pouvons parfaitement réintroduire quelques occasions de mouvements sans perturber le fonctionnement des services : les téléphones ne sont pratiquement plus filaires alors nous pouvons passer un appel téléphonique debout, ou en marchant. Si une réunion ne nécessite ni écran ni documents, ni beaucoup d’intervenants, peut se faire en marchant dehors ou autrement. Ce n’est pas une perte de temps de marcher jusqu’au bout du couloir ou de changer de service pour aller échanger avec un collègue. Certaines nuances, certains ajustements peuvent être ajoutés verbalement, ce qui n’aurait peut-être pas été fait par messagerie instantanée. Il est également possible de réaménager les locaux sans entreprendre de grands travaux : créer des espaces qui permettent d’alterner les positions assises et debout, proposer des équipements légèrement éloignés des postes de travail… En fait il s’agit surtout de choix d’organisation et, surtout, il est important d’organiser des sessions d’information et de sensibilisation auprès des salariés sur la sédentarité et l’importance de laisser la place au mouvement au cours d’une journée de travail.

 

  • Revoir les moments de pause :

La pause représente une respiration dans la journée de travail, ce n’est pas forcement une interruption longue et non productive, bien au contraire. Notre conception de la pause peut être plus subtile car il s’agit d’un véritable moment de respiration dans une journée qui parfois se révèle très, voire trop, dense. Aller boire un verre ou une tasse de thé, se lever quelques minutes, quitter son écran, marcher un peu, changer d’environnement ou tout simplement interrompre une tâche, sont parfaits pour casser la continuité d’une journée passée assise devant son bureau. Parfois, selon les entreprises, voir un salarié se lever, « trainer dans les couloirs » peut être associé au fait qu’il ne travaille pas. Alors que celui que l’on observe tout au long de la journée assis devant son écran donne, en apparence, l’image d’un salarié assidu et entièrement à son travail…Ce qui n’est pas toujours le cas car notre cerveau a besoin de repos pour fonctionner (voir mon article sur la nécessite des pauses) de manière optimale. Il faudrait donc inverser cette perception et encourager de réelles pauses. Une journée de travail bien organisée n’est pas forcément celle où chacun reste concentré, assis pendant des heures. D’ailleurs l’INRS (Institut national de recherche et de sécurité) recommande de ménager des temps de récupération, de déplacements et d’échanges afin de changer les rythmes. Il recommande notamment d’interrompre régulièrement les périodes de posture sédentaire et insiste sur le fait que les vraies pauses peuvent participer au bien-être physique et mental des salariés (1). Chaque entreprise a ses propres contraintes, ses rythmes et ses habitudes. Il est donc intéressant de se demander si les salariés ont réellement la possibilité de bouger dans l’organisation telle qu’elle est actuellement.

 

  • Je peux vous aider :

Ainsi, la sédentarité au travail ne se résume pas à une question de mobilier, chaise ou bureau, ni même à une question de volonté individuelle. Elle est le reflet de notre façon de travailler où les réunions se succèdent, les écrans sont omniprésents, les modes de communications entièrement numérisés, sont coupés du vivant, du rapport humain. Elle reflète aussi l’aménagement des locaux et la façon dont nous envisageons les pauses. Il ne s’agit pas ici d’enlever toutes les chaises pour supprimer la position assise mais il existe plusieurs manières de favoriser plus de mouvements au cours de la journée. En réintroduisant une forme d’alternance entre certaines tâches, en intégrant davantage de mouvements à certaines situations professionnelles, le mouvement peut parfaitement s’intégrer dans une journée de travail. Marcher quelques minutes, changer de posture, interrompre une longue période assis, repenser certaines réunions. Ces gestes peuvent paraître terriblement simples mais c’est précisément leur intérêt car nous pouvons facilement les intégrer dans la réalité du travail au quotidien.

Dans le cadre de mes interventions en entreprise, je propose des temps de sensibilisation et des ateliers autour de l’hygiène de vie, de la gestion du stress et des habitudes qui peuvent contribuer à un quotidien professionnel plus équilibré. L’objectif n’est pas d’ajouter une contrainte de plus à la journée de travail, mais d’ouvrir un espace de réflexion concret, accessible et adapté à la réalité de l’entreprise : découvrir mes ateliers en entreprise.

 

Ainsi, la naturopathie n'est pas uniquement "soigner avec des plantes". Son action et ses outils sont bien plus larges. Je m'intéresse à la personne dans sa globalité, à tous les niveaux. Et pour cela, je fais appel à tous les outils que la nature peut m'offrir, comme la réflexologie ou l'auriculothérapie (voir mon article), que ce soit du monde végétal, animal, minéral, vibratoire ou magnétique. Mes conseils portent sur l'alimentation (rééquilibrage alimentaire, diversification de l'alimentation, idées de menus...), l'hygiène de vie (bien vivre, bien dormir, bien bouger, se reconnecter à la nature, apprécier la vie !), la gestion des émotions, la personne dans son environnement... C'est ce qui fait toute la richesse d'une consultation en naturopathie et toute la diversité des pratiques propres à chaque naturopathe.

                      

Je me suis également spécialisée dans l'arrêt du tabac qui, pour moi, est le premier facteur retrouver de l’énergie, prévenir un grand nombre de maladies lourdes, à commencer par toutes les maladies dites de civilisation (syndrome métabolique, cancer, maladies auto-immunes, troubles cognitifs...) Alors respectez cette merveilleuse machine qu'est votre corps, arrêtez de fumer si ce n’est pas déjà fait.

 

Institut national de recherche et de sécurité (INRS), « Postures sédentaires au travail, un enjeu pour votre santé », dépliant ED 6522, 2023.

 

Guillemette Bourgoing Naturopathe et réflexologue spécialisée dans l’arrêt du tabac et les comportements compensatoires à Villelaure, Pertuis et Aix-en-Provence



PS : si cet article vous a plu, n'hésitez pas à liker, commenter, partager ou prendre rendez-vous




  • Mes programmes en entreprise
    Mes programmes en entreprise
  • Mes atelirs en entreprise
    Mes atelirs en entreprise
  • Mes interventions en entreprise
    Mes interventions en entreprise


Téléchargez mon ebook gratuitement
Téléchargez mon ebook gratuitement

Commentaires

Noté 0 étoile sur 5.
Pas encore de note

Ajouter une note

Consultations sur Rdv du lundi au samedi 

6 avenue Jean Moulin - 84530 - Villelaure - Parking gratuit

A proximité de Lourmarin, Pertuis et Aix-en-Provence

© 2023 by Name of Site. Proudly created with Wix.com

bottom of page