• Guillemette Bourgoing

Le bol d’air Jacquier pour une meilleure oxygénation

Le bol d’air Jacquier est une machine inventée en 1946 par un ingénieur chimiste, René Jacquier (1911-2010), qui cherchait un moyen d’améliorer l’oxygénation des personnes malades et affaiblies afin de remonter leur vitalité. Il a alors découvert une méthode d’oxygénation naturelle, qui utilise la résine de pin pour rendre l’oxygène encore plus assimilable.


Le manque d’oxygène (hypoxie), perturbe le fonctionnement optimal de l’organisme, avec des répercussions sur la vitalité, et, notamment, sur le système nerveux central et le cerveau qui sont les plus gros consommateurs d’oxygène. Il peut provoquer une fatigue chronique, des douleurs musculaires, nervosité, dépressions, mémoire défaillante, des troubles de la concentration ou encore du sommeil. L’hypoxie peut être due à plusieurs situations dans notre quotidien : confinement dans un logement peu aéré, tabagisme passif, maladies, stress, port d’un masque ou exercices physiques intenses.


René Jacquier est parti du principe que depuis l’antiquité, pour se revigorer, il était recommandé, et il l’est toujours d’ailleurs, de séjourner au bord de la mer ou à la montagne afin de respirer un air pur. Beaucoup de sanatorium et centres de remise en forme se trouvent aussi dans des forêts de résineux (pins et sapins). Il s’est donc attaché à étudier les mécanismes biochimiques qui intervenaient sur notre métabolisme, à en reproduire les effets et trouver une machine qui puisse les distribuer individuellement. Ainsi, l’essence de résine de pin (térébenthine) possède une lésion chimique supplémentaire qui permet un meilleur transport de l’oxygène sans pour autant en augmenter le taux, ce qui permet de limiter le stress oxydatif (source de vieillissement et d’altération des cellules). L’oxygène est ainsi mieux utilisé car l’hémoglobine arrive mieux à « s’accrocher » aux pinènes oxygénés qu’au seul oxygène. Donc, pour une même quantité d’air inspiré, elle transporte davantage d’oxygène vers les cellules. Ainsi l’oxygène est plus assimilable et mieux distribué aux cellules. Il gagne ainsi en biodisponibilité, la fonction des mitochondries s’améliore avec un accroissement de la production d’énergie et le renforcement des défenses anti-radicalaires. Les effets perdurent plusieurs heures après une séance.

Des effets bénéfiques ont pu être constatés pour les personnes souffrant de problèmes respiratoires, et notamment d’asthme ou d’allergies. En effet, non seulement le bol d’air Jacquier agit sur la sphère pulmonaire, mais il stimule également la fonction hépatique dont une insuffisance relative participe à la genèse de l’asthme. Une amélioration du taux de cholestérol a d’ailleurs aussi été constatée. Il agit également en apaisant le système nerveux qui, comme on l’a vu précédemment, consomme beaucoup d’oxygène. Une sensation de bien être apparaît au bout de quelques minutes. A plus long terme, on peut également l’utiliser pour accompagner des pertes de poids (une meilleure oxygénation permet d’optimiser le métabolisme et donc de mieux utiliser les graisses, mais aussi les glucides et les protéines), renforcer le système immunitaires, réduire le stress et la fatigue chronique. En réduisant le stress oxydatif, il permet de prévenir le vieillissement et accompagner les sportifs (préparation, gérer le stress de la compétition, gagner de l’endurance et récupérer).


Le bol d’air Jacquier est utilisé en cure de 21 jours, qui peuvent être renouvelées selon les besoins (suite d’une maladie ou d’un stress par exemple). Les séances, quotidiennes, ne durent au début que 3 minutes et peuvent être allongées à 15 minutes. Son utilisation est très simple. Il suffit de respirer calmement les effluvent d’essence de pin peroxydée en plaçant son visage à 10 centimètres de la corolle de la machine.


Par précaution, le bol d’air Jacquier est contre-indiqué en cas d’allergie à la térébenthine.


Il existe de plus en plus de lieux où l’appareil est proposé en libre service, mais il est aussi possible de le louer à domicile ou d’en acquérir. N’hésitez pas à me contacter si vous avez des questions, pour connaître certains lieux en libre service, ou si vous voulez simplement partager votre expérience.


Guillemette Bourgoing Naturopathe et Réflexologue

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